Διαφορά μεταξύ των αναθεωρήσεων του «Η σπασμένη τζαμαρία»

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modif légère, remplacement par le nom exact du personnage
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== Présentation ==
''La vitre brisée'' est le titre du chapitre I de ''Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas''. Bastiat part d'une histoire, celle du fils d'undu « bon bourgeois Jacques Bonhomme » qui casse un carreau de vitre, et de la réaction des badauds : « À quelque chose malheur est bon. De tels accidents font aller l'industrie. Il faut que tout le monde vive. Que deviendraient les vitriers, si l'on ne cassait jamais de vitres ? »
 
Bastiat reconnaît que le coût de réparation de la vitre (six francs de l'époque) bénéficie bien directement à l'industrie vitrière (« ce qui se voit »), mais il s'oppose à la conclusion qu'il en résulte un bénéfice pour l'industrie tout entière, car cela néglige les autres usages qui auraient pu être faits de ces six francs (« ce qui ne se voit pas »). Par exemple, si la vitre n'avait pas été brisée, leJacques bon bourgeoisBonhomme aurait pu consacrer le même argent à l'achat d'une paire de chaussures, et « aurait eu tout à la fois la jouissance d'une paire de souliers et celle d'une vitre. »
 
Il en conclut que « la société perd la valeur des objets inutilement détruits », ce qu'il résume par : « destruction n'est pas profit. »
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